La vie d’une femme décryptée par les scientifiques

La vie d’une femme décryptée par les scientifiquesPretty happy woman relaxing on couch

Même l’été nos amis scientifiques ont toujours des études intéressantes (ou saugrenues) sous le coude. Cette fois-ci : une vie de femme en quelques grandes lignes !

De l’enfance à la vieillesse, de nombreuses études se sont essayées à identifier ce que seraient les passages « obligés » de la vie d’une femme. Une fois les clichés écartés, les résultats sont souvent étonnants, parfois émouvants, mais toujours intéressants. Il semble difficile de croire que certains comportement soient aussi profondément ancrés en nous. Ne sont-ils pas en partie le résultat de l’influence de notre société contemporaine ?

Petite et déjà fashion victim

Des psychologues du Knox College ont ainsi mené une expérience auprès de fillettes âgées de six à neuf ans. Ils ont proposé à chacune d’elles de choisir entre une poupée habillée « sexy » et une poupée très tendance mais couverte des pieds à la tête. Les chiffres sont sans appel : 68 % des fillettes préfèrent la poupée sexy et 72% pensent que c’est la plus populaire… Une étude qu’il aurait pourtant été intéressant de mettre en perspective avec l’image des femmes généralement représentée dans les films, les magazines ou la publicité. Cela ne manquerait pas d’expliquer en partie cet éveil précoce à la sexualité.

Le stress de l’adolescence

A partir de l’âge de 13 ans, les filles sont plus souvent sujettes à des états dépressifs que les garçons. C’est du moins le résultat d’une étude menée à Chicago, qui tente en outre d’expliquer l’origine du problème. Les filles seraient tout simplement affectées par un plus grand nombres de facteurs de stress que les garçons. Plus sensibles à leur environnement, en quelque sorte, et donc plus enclines à adopter des réactions vives à cet égard. Parmi ces facteurs de stress on trouve la famille, les amies ou bien encore le couple… Plus de pression semble être placée sur les épaules des jeunes filles alors que pour beaucoup de garçons l’adolescence se cantonne généralement à un rejet de l’autorité de façon générale.

Bienvenue chez les adultes

Au cours de la vie adulte, LE choix qui définira le cours de la vie d’une femme sera manifestement la décision d’avoir ou non des enfants. Dans le premier cas les joies et les problèmes des femmes ont fait l’objet d’études incessantes. C’est plus rare concernant les femmes sans enfants. En France, où l’on s’enorgueillit de posséder l’un des taux de fécondité les plus élevés d’Europe, la maternité revêt encore un prestige social évident. Dans les pays anglo-saxons, en revanche, les mouvements Childless Free (« libre et sans enfants ») font recette. Dans les rares études qui ont menées sur le sujet, il apparaît que, dans nos sociétés de maternité triomphante, le jugement des autres est finalement plus difficile à vivre que l’absence d’enfant elle-même.

Une retraite paisible

Une recherche citée par le quotidien Britannique The Telegraph nous apprend que l’âge où nous serions les plus heureuses est… 74 ans ! Une fois le stress du travail et de la famille derrière nous, nous serions plus à même de profiter des bons moments de la vie. Alors un peu de patience mesdames, vos plus belles années sont devant vous.

Rafaële Réal @ Pampa Presse