Entretien d'embauche : les 5 attitudes qui vous trahissent

Vous avez décroché un entretien d'embauche et vous voulez paraître sous votre meilleur jour. Vous êtes bien habillé, votre coupe de cheveux est au top, vous plantez votre regard dans celui de votre interlocuteur, vous le gratifiez d'une poignée de main énergique mais pas trop, et vous asseyez avec aisance dans le fauteuil qu'il vous propose. Jusque-là tout va bien. Mais rien n'est joué : à vouloir trop bien faire, on peut marquer des points contre son camp. Découvrez les 5 attitudes qui vous trahissent et joueront à coup sûr contre vous.Entretien d'embauche : les 5 attitudes qui vous trahissent

 

L’attitude enchantée

Tout ce que vous dit votre interlocuteur vous extasie : sa société est formidable, son service est génial, le poste est exceptionnel, et en plus il y a une cantine, trop top ! Trop c’est trop : plus le décalage s’agrandit entre votre vision idyllique de sa société et la dure réalité qu'il ne connaît que trop bien, plus il se dit que vous n’allez jamais vous adapter, que votre désillusion va être cosmique et que mieux vaut renoncer tout de suite à votre précieuse candidature.

L’attitude girouette

Vous cherchez un poste de manager, mais vous aimez bien aussi travailler seul. Votre secteur de marché préféré c’est la santé, mais la banque et l’industrie sont aussi des secteurs intéressants. Vous aimez le contact client, mais un poste en back-office vous conviendrait aussi. Vous aimez avoir des postes qui demandent de la créativité, mais vous savez aussi très bien faire appliquer des procédures. Arrêtez-vous là, votre interlocuteur a compris que vous étiez complètement aux abois et prête à prendre n’importe quel job à n’importe quel salaire. Il va au choix jeter votre CV ou vous proposer un poste scandaleusement sous-payé.

L’attitude loser

Vous entamez une grande tirade sur le thème « j’ai du talent mais on ne m’a jamais permis de l’exprimer ». Votre ancien patron n’a jamais su voir les trésors de qualités qui se cachent sous votre apparente modestie, vous avez joué de malchance, chaque fois (...)

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