Mangez du chocolat sans culpabiliser, Par Stéphanie Zeitoun

J’adore le chocolat ! Je suis une accro, incapable de résister à la tentation d’une tablette que je dévore entièrement. Rien ne me fait plus plaisir que la découverte d’un ballotin rempli de ganaches toutes plus appétissantes les unes que les autres … Qu’il soit noir, au lait ou blanc, rien ne m’effraie dans le chocolat.

J’entends déjà vos réactions : « Elle a la chance de ne pas grossir » ou encore « Si seulement je pouvais en abuser sans culpabiliser »… Mon secret pour me faire du bien sans me faire de mal ? Les calories ingérées doivent être proportionnelles à celles dépensées. En d’autres termes, je fais du sport pour éliminer mes excès.

Si l’argument ne vous séduit pas, voilà de quoi vous réconcilier avec votre « meilleur ennemi » : le chocolat est un allié santé ! Il est riche en vitamines (A, B2, D, E, B1, B2) et en minéraux, dont le fameux magnésium reconnu pour ses effets anti dépresseurs (c’est la raison pour laquelle le corps en réclame en cas de baisse de moral).  Il contient aussi du fer, du phosphore, du potassium et de nombreux oligo-éléments parmi lesquels le zinc, le manganèse, le cuivre, le sélénium… Enfin, son effet antioxydant ralentit le vieillissement cellulaire.

Le chocolat noir est le plus réputé : les puristes le dégustent à 70%, souvent à jeun pour en saisir toutes les saveurs. En manger deux carrés par jour est idéal pour absorber tous ses bienfaits. Néanmoins, l’essentiel est de se faire plaisir avec la douceur qui séduit notre palais de fin gourmet ! Les amatrices de chocolat au lait seront ravies d’apprendre qu’il est moins calorique que son homologue plus foncé ! Autres idées reçues : le chocolat ne donne pas la migraine, ne constipe pas, ne favorise pas l’acné, ne provoque de crises de foie... Alors pourquoi continuer à s’en priver ?
Il existe de rares cas de « chocolatomanie » proches de la toxicomanie. Pas de panique, ça se soigne ! En effet, lorsque la dépendance génère de la souffrance, il est possible de faire appel aux médecines parallèles comme la sophrologie ou l’hypnose. Il va sans dire que ces traitements s’appuient sur une prise en charge psychologique, pour comprendre d’où vient l’état de manque…
Pour finir, sachez que la production de chocolat décline dangereusement. Le marché ne cesse de se développer, risquant d’épuiser à terme les ressources naturelles. L’envolée du cours du cacao limitera t’elle notre plaisir compulsif ? Pour ma part, la gourmandise n’a pas de prix et je n’ose imaginer un monde sans mon allié chocolaté !

Stéphanie Zeitoun est écrivain et journaliste spécialisée dans le bien-être et les techniques de développement personnel. Après avoir travaillé plusieurs années comme salariée dans diverses entreprises, elle a fini par réaliser son rêve, à savoir vivre de sa plume en toute liberté. Elle est notamment l’auteur de « J’adore le chocolat » aux Editions Alysse. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ses sites www.comalacarte.net et www.madamebienetre.fr/