ACTIVITÉS DE VOS AMIS

    • La question de notre internaute :

      Toutes mes amies se marient et ont des enfants... Pourtant, moi, je n'en ai pas envie... Suis-je normale ?

      Ce qu'en dit Sarah :

      Il y a quinzaine d'années, alors que j'étais stagiaire dans une entreprise, j'avais assisté à la scène suivante : une femme, d'une bonne cinquantaine d'années, reconnue et respectée de tous dans le groupe, pour sa brillante carrière, s'était précipitée sur une de ses collègues, plus jeune et visiblement très enceinte, pour lui tâter le ventre en répétant, des larmes aux paupières, sous les yeux médusés de l'assistance : « profite, profite, moi j'ai tout sacrifié pour le boulot, et maintenant, regarde, je suis une vieille conne. » A l'apogée de sa carrière professionnelle, cette femme, qui avait toujours soutenu mordicus : « les mômes et le mariage, c'est pas mon truc » avait soudain manifesté, en public, qu'elle avait toutefois été, à un ou plusieurs moments de sa vie, traversée par un désir d'enfant – désir qu'elle avait

      En lire plus »de Je ne veux pas d’enfants, suis-je normale ?
    • La question de notre internaute :

      J'ai découvert l'infidélité de mon partenaire, comment faire face ? Dois-je pardonner ?

      Ce qu'en dit Sarah :

      Une jeune chinoise m'a, un jour, fait part de son sentiment d'avoir, en découvrant l'infidélité de son mari, « perdu la face ». Si la nécessité de « garder la face » revêt dans certains pays asiatiques une importance plus prépondérante, cette expression est particulièrement éclairante, en tant qu'elle est révélatrice de ce qui est en jeu quand on découvre l'infidélité de son partenaire : l'estime de soi. « Perdre la face », c'est se sentir humilié par un autre au point que l'image que l'on a de soi s'en trouve dégradée. Ce qui blesse, c'est non seulement d'avoir été trompé par l'autre mais aussi d'être celui ou celle que l'on trompe.  C'est-à-dire que ce qui est atteint, c'est non seulement l'image qu'on a de soi, l'image qu'on suppose qu'autrui (le partenaire) a de nous, l'image que l'on avait du partenaire, mais aussi l'image du couple que

      En lire plus »de J’ai découvert l’infidélité de mon partenaire, comment faire face ? Dois-je pardonner ?
    • Pourquoi certaines personnes sont plus sûres d’elles que d’autres ? Est-ce une question d’éducation ? Comment travailler la confiance en soi ?

      La confiance et l'estime de soi s'acquièrent tôt : elles sont souvent liées au regard que l'entourage familial nous renvoie. Un enfant qui se sent aimé sans être surprotégé, et valorisé (« je suis fier(e) de toi », « c'est bien, tu es courageux(se ») sans pour autant que l'on cède à tous ses caprices, peut se construire sur des bases sécurisantes. Il éprouvera ce que Winnicott appelait la « continuité d'exister » : en grandissant, même quand ses parents ne seront pas avec lui, il se sentira être au monde pleinement, sans avoir en permanence besoin du regard ou de la parole de l'autre pour le rassurer.

      Inversement, des enfants qui se sont sentis abandonnés, humiliés, ou trop couvés, voire qui ont été victimes de violences, risquent, à l'âge adulte, de manquer d'assurance pour affronter et traverser les épreuves et les déceptions qui font

      En lire plus »de Pourquoi certaines personnes sont plus sûres d’elles que d’autres ?
    • De nos jours, la performance, la réactivité quasi-instantanée et l'hyperactivité sont extrêmement valorisées. A peine a-t-on reçu un e-mail au bureau qu'il faudrait déjà y avoir répondu.

      Les symptômes du stress au travail

      Un peu de stress ne fait pas de mal et peut même agir, chez certaines personnes, comme un accélérateur de motivation. Ainsi, de ces gens qui ne sont jamais aussi performants que quand ils travaillent dans l'urgence. Attention toutefois : quand cette angoisse se traduit par des troubles du sommeil (insomnie ou panne de réveil), des maux de ventre ou de dos, des ruminations anxieuses (par exemple penser sans arrêt au Dossier Z. à rendre, à la réflexion désagréable de tel ou tel collaborateur, à l'image qu'on renvoie aux autres sur son lieu de travail), une irritabilité grandissante, un manque de concentration qui s'installe, voire un épuisement généralisé, il y a lieu de s'inquiéter.

      Idéalement, pour ne pas se sentir débordé au travail, il faudrait arriver à dresser

      En lire plus »de Comment gérer les angoisses liées au travail, comme la peur constante d’être débordé ?
    • « Ma mère ne me comprend pas, elle n'a jamais rien compris à mes choix de vie, je ne me souviens pas l'avoir entendue me dire une fois qu'elle m'aimait. Et moi, est-ce que je lui ai déjà dit ? Je ne sais plus... Je suis partie de la maison à dix-huit ans. Aujourd'hui, je la vois une fois par mois, uniquement par devoir. »

      «Je suis professeur de littérature anglaise et, à chaque déjeuner de famille, mon fils, qui a fait une école de commerce, semble éprouver un malin plaisir à râler contre ''ces gros flemmards de fonctionnaires''. Je le prends comme une attaque personnelle. Lui, il ne vit que pour gagner de l'argent, toujours plus d'argent,  mais il ne s'intéresse pas à mon travail et ne s'y est jamais intéressé. Je n'ai jamais réussi à lui mettre un livre entre les mains et il croit que Virginia Woolf est une actrice américaine. C'est terrible à dire mais il me fait honte. »

      « Ma sœur est d'une vulgarité terrifiante. Elle parle fort, elle s'habille comme une bimbo de la télé-réalité,

      En lire plus »de Est-ce possible de ne pas aimer un membre direct de sa famille (mère, fils, sœur) ?
    • Plus d'un français sur deux souffrirait de maux de dos. Chaque année, au moins un hebdomadaire en fait sa couverture pour en parler de « mal du siècle » avec, à l'appui, de longs développements sur les méfaits de la vie urbaine –  l'archétype de la personne souffrant de maux de dos étant désormais celui du travailleur urbain, stressé, qui n'a pas le temps de faire du sport, et se coince le dos en faisant un faux mouvement ou du bricolage.

      Y a-t-il toujours une cause psychologique ?

      Non, les maux de dos ne sont pas systématiquement liés au stress ou à l'angoisse. IJe me souviens de ce confrère qui, à un patient qui se plaignait de douleurs dans les épaules et le cou, lui avait fait cette interprétation : « mais mon cher, c'est parce que votre famille vous en avez plein le dos ». L'avantage de ce genre d'interprétation, c'est que ça passe ou ça casse. Le patient n'était plus retourné chez son psy mais avait pris rendez-vous chez un kinésithérapeute qui lui avait détecté une névralgie

      En lire plus »de Les douleurs au dos sont-elles forcément liées au stress ou à l’angoisse ? Comment agir pour les diminuer ?
    • Pendant quarante ans, Madeleine[1] a supporté la passion de Paul pour le jeu. Tiercé, courses, poker... Paul rentrait à pas d'heure, vendit un à un les cadeaux offerts par leurs amis pour leur mariage, mais aussi leur voiture. Un jour, criblé de dettes, il fut obligé d'hypothéquer l'appartement. Pour Madeleine, ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase. A soixante-dix ans, elle s'offrit le luxe de quitter Paul. Un an plus tard, il mourut d'un cancer foudroyant.

      Georges est un chef d'entreprise ambitieux. Mais chaque fois qu'il parle de son fils, Xavier, toxicomane, qui a besoin de sa dose quotidienne d'héroïne, son corps se ratatine et n'est plus qu'un sanglot : « on m'a dit que c'est la faute des parents. J'ai jamais compris ce que j'avais fait de mal.»

      Alcoolique, Françoise passe trois mois à la clinique pour tenter, enfin, de s'en sortir. C'est loin d'être sa première hospitalisation en psychiatrie mais cette fois-ci, elle le jure, « l'alcool et moi, c'est fini. » A la

      En lire plus »de Comment aider quelqu’un qu’on aime à se défaire d’une addiction ?
    • Si nous avons tous peur de la maladie, chez certains d'entre nous, cette peur prend des proportions telles qu'elle devient impossible à raisonner. Propos rassurants de l'entourage et des médecins, examens multiples où jamais aucun problème physiologique n'est décelé : rien n'y fait. La personne hypocondriaque a la conviction qu'elle est très malade ou qu'elle peut le devenir si elle ne fait pas sans cesse attention à tout ce qui l'entoure, à tout ce qu'elle fait, mange, etc. Et cette conviction altère son fonctionnement social, professionnel ou sa vie amoureuse.

      Comment expliquer le mécanisme de l'hypocondrie ?

      Avez-vous déjà remarqué que quand on dit ou pense « je me sens bien », cela veut dire que l'on se sent bien dans son corps, perçu de façon unifiée et harmonieuse ? Or, chez les personnes  hypocondriaques, cette unité corporelle est rompue.

      La personne hypocondriaque désinvestit le monde extérieur et va jusqu'à s'identifier à son organe malade, qui la persécute.

      Quelques exemples

      En lire plus »de A partir de quand est-on officiellement hypocondriaque ?
    • « Georges a toujours été le chouchou de notre mère, sa petite merveille, et ma sœur et moi, on passe après. Georges était le premier pour notre mère et quarante-quatre ans après, ça n'a pas changé. Il veut toujours être le premier. Et d'ailleurs il l'est : dans tout ce qu'il entreprend.»

      «Je suis très étonnée de voir à quel point Paul, qui a pourtant deux ans de moins que son frère est, depuis le début, celui qui rassure, celui qui est calme, celui qui dort bien, celui qui protège. J'ai toujours l'impression qu'il essaie d'en faire des tonnes, pour montrer à toute la famille qu'il n'est pas ''le petit''. »

      « Petit, raconte Édouard, j'ai subi les caprices de mon frère aîné, qui m'humiliait sans cesse. En fait, il me terrorisait. Du coup, maintenant à chaque fois que mon patron me donne un ordre un peu trop appuyé, je rue dans les brancards car j'ai l'impression d'avoir mon frère en face de moi. Et ça, je ne supporte pas. »

      « Pendant toute mon adolescence, j'ai dû supporter des parents

      En lire plus »de Est-ce que le rang dans la fratrie influe sur le caractère d’un enfant?
    • La question de notre internaute :

      Je suis enceinte de quelques mois. Si mon ami et moi avons désiré cette grossesse, plus les mois passent et plus je doute de ma capacité à devenir mère. Je ne sais pas si je suis prête.

      Ce qu'en dit Sarah :

      La période de la grossesse est un moment de remaniement psychique profond. Il n'est pas rare d'observer que pendant ce temps particulier de la vie d'une femme, des fantasmes anciens, des souvenirs auparavant totalement occultés, ou des inquiétudes curieuses se font jour, parfois de façon très déstabilisante. Vous étiez, votre ami et vous, enthousiastes à l'idée d'avoir un bébé mais, maintenant qu'avec votre grossesse, cette idée est devenue bien réelle, et passe du stade  de la rêverie à celui de projet concret, vous êtes inquiète.

      Être à l'écoute de son corps et de ses inquiétudes

      Il vous faut être à l'écoute de cette inquiétude et de ce qu'elle vous dit. Qu'est-ce qui vous fait soudain douter de votre capacité à devenir mère ? Qu'est-ce qui

      En lire plus »de Est-on vraiment « prêt » à être parent un jour ?

    Pagination

    (46 articles)